Volcom fête ses 30 ans

Volcom fête ses 30 ans

Volcom Fête ses trente ans !

Une grande partie d’entre vous connaissent Volcom et son logo en forme de diamant retourné.
Emblématique et réputée de nos jours, la marque s’est développée de façon spectaculaire dès son lancement. 
30 ans après le succès ne faibli pas. 

C’est en mars 1991, pendant la première Guerre du Golf, que Richard Voolcott et Tucker Hall ont lancé une marque de fringues à destination du snowboard, skate et du surf, c’était d’ailleurs la première à unifier les trois segments dans son ADN.

Financée à hauteur de 5.000$ par le père de Richard, la marque est d’abord hébergée dans les chambres respectives des associés à Newport Beach et Huntington Beach avant de se développer et devenir la marque internationale et iconique des sports de glisse.

À l’origine les gars ne connaissaient rien à la fabrication de vêtements, mais leur créativité a très vite pallié aux lacunes de leurs débuts.

L’état d’esprit des fondateurs est celui de pratiquants passionnés et intègres, leurs valeurs se retrouvent dans le nom même de la marque, VOLCOM signifiant « Value Of Life COMmitee », traduisez Le comité de la valeur de la vie… ou quelque chose dans le genre.
Les slogans aussi en disent long sur la position de la marque, « Youth Against Establishment » puis « True to This », la marque reste fidèle à ses valeurs et son image depuis trois décennies.
OLIVIER GITTLER

Olivier Gittler à Charmousse – Photo David Tchag

Cinq saisons après sa création, Volcom développe des vestes de snowboard avec une approche simple, proposer des vêtements stylés et adaptés aux snowboarders.

Mais c’est à l’aube du millénaire que la première gamme complète de vêtements techniques plongera définitivement Volcom dans le cercle très fermé des « Technical Outerwear Brands » mondiales.

Dès lors, la marque ne cessera de monter en puissance jusqu’à nos jours et comptabilise 25 années d’évolution alternées par de nouvelles technologies, partenariats, créations de concepts et rachats.

Voici une liste des événements marquants de Volcom Outerwear :
1996 : Première « Winter Coats » (veste uniquement)
2000 : Première ligne complète de vêtements techniques
2002 : Première ligne de chaussettes
2003 : Concept Zip Tech – fermeture éclaire entre la veste et le pant
2004 : Dépot de brevet « Zip Tech »
2006 : Partenariat avec GoreTex™
2008 : Collection Femme « B4BC »
2009 : Système de protection thermique « Thermal Defense System »
2011 : Collection Baldface Lodge et Face-Tech
2015 : Collection Pat Moore
2016 : Collection Bryan Iguchi
2019 : Collection Arthur Longo

 

Parallèlement Volcom s’est investi dans les événements de snowboard, le PBRJ (Peanut Butter & Rail Jam), le Banked Slalom à Kitzsteinhorn et plus récemment le Spot to Spot à Avoriaz ont marqué les esprits par leur convivialité. (NLDR : La prochaine édition de Spot to Spot aura lieu fin janvier ou début février 2022, en partenariat avec Act Snowboarding).

 

Et puis il y a le team, ou plus exactement les teams riders, des pointures dans chaque discipline.
Le team Snowboard est quant à lui composé de légendes vivantes, voyez plutôt : Bryan Iguchi, Jamie Lynn, Terje Haakonsen, Pat Moore, Arthur Longo, Markus Kleveland, Markus Keller, Torgeir Bergem, Desiree Melancon, mais aussi de Reid Smith, Mike Rave, Scott Blum, Benny Liam et tous les riders nationaux ou ambassadeurs.
Certains d’entre eux sont supportés par la marque depuis leur début, c’est aussi cette facette que l’on retrouve dans le slogan « True To This ».

Une fidélité réciproque entre Volcom et ses athlètes qui mérite d’être soulignée, applaudit, en tout cas respectée pour ce qu’elle représente.

Joyeux anniversaire Volcom !

PAG x UNO Club – La véritable histoire d’une Collab improbable

PAG x UNO Club – La véritable histoire d’une Collab improbable

PAG x UNO 

la véritable histoire d’une collab improbable

© Tom Granier

© Tom Granier

Nous sommes passés à côté d’une info importante cet hiver, une collaboration aussi inédite qu’improbable à vu le jour en début de saison entre PAG la marque française de neckwear et le jeu de carte UNO.

De prime abord le lien entre les deux entités n’est pas évident, d’ailleurs il n’y en a aucun.

Le seul point commun entre ces deux marques, c’est Victor Daviet, oui encore lui.

 

Le même qui prétexte être acteur pour se rendre sur un tournage en Suisse s’avère être aussi addict aux jeux de société, comme quoi on peut être talentueux et avoir des déviances.

 

Le souci de notre animal c’est que rien ne peut se faire sans que le jeu le décide.

Par exemple, vous êtes en trip (voyage qui pue des pieds dès le premier jour) avec cinq potes riders, Il est 19h30, vous proposez de faire à bouffer pour tout le monde, ben non, il faudra que le UNO décide qui va faire à manger.

 

Première partie avant de manger. Le perdant prépare le repas.
Qui va laver la vaisselle ? OK, seconde partie.
Qui va prendre sa douche en premier ? Troisième partie.
Qui va la prendre en dernier ? Quatrième partie.
Qui va boire le verre de genépi « Maison Daviet » ? Cinquième partie, cool j’ai perdu.

Qui prépare le petit-déjeuner (pour tout le monde) ? Sixième et dernière partie de la journée.

 

Au lever, vous pensez que tout est réglé, votre petit déjeuner est joliment présenté sur la table, les autres joueurs immergent tranquillement de leur nuit quand arrive le moment d’aller aux chiottes… si, oui, là aussi… Première partie de la journée à 8:00 du mat, le cigare au bout des lèvres, le sourire crispé et priant pour ne pas finir dernier.

 

En fait, tout est prétexte
à sortir les cartes de leur étui.

Comme tout bon joueur assidu Victor ne perd jamais, ou très rarement, du coup il fout rien en trip, il « délègue » toutes les tâches aux perdants.

Une vraie tactique pour ceux qui n’aiment pas faire le ménage. 

 

À force de faire le coup à tous les riders, plus personne ne veut le suivre sur ses projets ou trips, à moins que ce soit pour ses ronflements.

 

Peu importe, quand on devient joueur de UNO aussi performant, on fini par se faire remarquer.

Mais là non. 

 

Victor n’est pas à la recherche d’un titre, il veut simplement jouer, que ce soit pour régler un problème ou décider quoi faire, l’objectif, la motivation du jeu est là, pas dans une compétition contre le monde entier.

 

Il est donc resté sous les radars de la Fédération Internationale des Joueurs de Uno, la FIJU pour les intimes, aucune reconnaissance professionnelle, pas de sponsoring, rien.

 

Mais notre annécien est malinois, il a trouvé une ruse pour entamer un rapprochement entre sa marque de cache-cou PAG et la marque aux trois initiales (oui je sais, ce ne sont pas des initiales).

Une collaboration est née avec une ligne de cagoule logotypée aux couleurs du jeu de carte.

 

Il y a donc une véritable histoire derrière cette collaboration : un comportement compulsif et une aversion pour les tâches ménagères.

© Tom Granier

Alerte Spoiler ! 

La collaboration PAG x UNO est reconduite, de nouveaux designs seront bientôt disponibles.

 

Retrouvez la collection complète ici.

 

NB, PAG est dirigée par Paul Obermosser, ami d’enfance de Victor et passionné de mode, le jeune lyonnais d’adoption se consacre corps et âme au développement de la marque. Épaulé par la créatrice de mode Louise Porche, les designs et les matières utilisées sont très pointus.

 

Pour la prochaine saison, l’équipe ne va pas en rester là, une orientation « Underwear » est dans les tuyaux.

 

Affaire à suivre.

ROXY – La sélection SNOWBOARD ESSENTIALS  de Luçy

ROXY – La sélection SNOWBOARD ESSENTIALS de Luçy

la sélection roxy

Par Lucy Paltz

Trouver la bonne tenue de snow c’est une affaire de technique et une histoire de coup de coeur. Il y a le style, qu’on ne veut pas sacrifier, et le froid, qu’il faut pouvoir contrer. Pour ma part, en étant presque tous les jours de l’hiver sur la neige (et même quand les remontées sont fermées), je ne peux pas faire dans le compromis. Ni sur l’étanchéité (pour les grosses journées de pow), ni sur le confort et l’isolation (les sessions par -10°) ni sur le style et la polyvalence. Entendez par là qu’une bonne veste de snow doit pouvoir aussi se porter le soir dans la station, grâce à un look un peu urbain.

 

Je suis ambassadrice Roxy depuis des années, et ce n’est pas pour rien : je me retrouve totalement dans cette alliance entre style et technicité ! Selon les conditions météo, le type de neige, de sortie, je ne choisis pas toujours la même tenue. Voici ma sélection, peut être qu’elle vous aidera à faire votre choix…

 

STREET & MONTAGNE :

VESTE SHELTER

PANT NADIA

C’est ma veste de tous les jours, celle que je peux porter indifféremment pour rider, me balader dans la station, chiller, bref, elle passe partout. Son look hoodie est hyper cool, elle s’enfile aisément par la tête grâce à une grande fermeture latérale et un large zip à l’avant. C’est vraiment ce qui lui donne son originalité et la rend si stylée. Le col est douillet, traité HydroSmart : une formule naturelle est intégrée aux fibres et protège, apaise et prend soin de notre peau. De quoi éviter les irritations sous le menton et la peau sèche avec l’altitude ! C’est une veste d’isolation légère, donc en plein hiver, elle peut être combinée à une petite sous doudoune ou à une softshell pour les plus frileuses.

Le pant est aussi bien isolé et imperméable, ce qui est vraiment important quand on ride dans la poudreuse ou au printemps dans de la neige humide. Fabriqué en taffetas de polyester traçable REPREVE™, il est fabriqué à partir de bouteilles en plastique recyclées, ce qui le rend totalement eco-friendly.

LÉGERETÉ & COMPACITÉ :

VESTE JETSKI

PANT CREEK

Pour partir en splitboard ou rider au printemps, sans vouloir forcément investir dans la gamme Gore Tex (qui est top dans les conditions extrêmes), cette tenue est ultra légère et compacte. Le pantalon est ultra stretch donc confortable, et il est aussi imperméable que respirant. Cela le rend agréable pour marcher, monter en splitboard ou même faire du mini shred ou du jib. La liberté de mouvement est totale ! 

La veste est quant à elle facile à compacter dans un sac à dos, d’autant que sa fourrure est amovible, pratique pour changer de look rapidement et plus compact encore. C’est une veste couteau suisse avec un super rapport qualité prix. Pour ma part, au printemps, elle m’accompagne dans toutes mes sessions splitboard, je la glisse dans le sac à la montée puis je l’enfile pour me tenir chaud à la descente (avec juste un layer dessous, c’est parfait. En revanche, en conditions d’hiver, je mise sur le combo layer + hoodie technique + veste).

Retrouvez toute la collection snow sur :

ROXY.FR

à propos

LUCY PALTZ

Rédactrice et testeuse pour Act Snowboarding depuis la création du magazine en 2021, Lucy est une ACTiviste engagée qui ride du côté de Val d’Isère, avec un gros penchant pour la poudreuse et les faces vierges. 

SUN GATES UNDER THE RAIN – Short report

SUN GATES UNDER THE RAIN – Short report

SUN GATES UNDER THE RAIN

2-6 février 2021 – Avoriaz  – France

Texte & Photos – © David Tchag

  • Auto-production 100% 100%
Une semaine aux Portes du Soleil…
sous la pluie.

Fin janvier nos collègues de Banging Bees, nous invitent à les rejoindre pour passer « une semaine au soleil » début février pour shooter le team Quiksilver sur la station d’Avoriaz.

À cette période de l’année, en plein hiver, on peut espérer un soleil radieux si un anti-cyclone se pose sur la France, au pire on peut essuyer une tempête de neige.

Les prévisions météo étaient plutôt optimistes fin janvier, des chutes importantes nous attendaient entrecoupées de petites éclaircies.

Sauf qu’à l’instar de février 2020 (CF Volcom Spot To Spot), le deuxième mois de l’année résonne avec grosses chutes de neige entrecoupées de pluies torrentielles.
Et devinez quoi, c’est une pluie à noyer un poisson qui s’est abattue pendant 24 h sur notre belle poudreuse.

 

Titouan Bartet – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Quand nous sommes arrivés sur la station,
c’était féérique !

Sans mentir, la hauteur de neige dépassait les deux mètres, les toits étaient tellement recouverts (de neige) que les chalets se transformaient en maisons de Hobbits ou en spots idéals à rider.

Après un bref repérage le lundi, toute l’équipe se réuni le lendemain pour entamer une semaine hors du temps et des contraintes sanitaires.

Tout l’enjeu était là d’ailleurs, s’affranchir des contraintes liées aux remontées fermées pour exploiter le relief et les infrastructures de la station. Rider « quoi qu’il en coûte »  avec les moyens à notre disposition.

 

 

Eliot Pentecôte – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Titouan Bartet – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Non, le seul problème, c’est de ne pas pouvoir se restaurer après 18h, ce qui admettons-le, est un peu tôt pour le repas du soir et trop tard pour le goûter.

Seuls quelques fast food permettaient de se faire livrer, nous avons donc eu le choix entre des burgers et des pizzas, 3 jours sur 5, les deux autres jours ont été heureusement beaucoup plus diététiques avec une raclette savoyarde et des pâtes.

 

Hugo Serra – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Titouan Bartet – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Julien Merken – Avoriaz 2021 • © David Tchag

 

Voilà pour l’état des lieux, une douzaine de personnes, prêtes tous les matins dès 9h à produire des images dans une station aux remontées mécaniques fermées, dans un contexte sanitaire incertain, sans possibilité de se restaurer (j’exagère), et cerise sur la tartiflette, une météo en montagnes russes et un isotherme qui ne cessait de grimper.

 

Hugo Serra – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Mathieu Crépel – Avoriaz 2021 • © David Tchag

À part ça, tout s’est bien passé.

Pas un incident, rien que des journées plus productives les unes que les autres.

En fait, c’était plus (+) productif qu’un shooting en BC ou dans un park.
Il faut rappeler que nous avions à notre disposition des moyens inhabituels fournis par les services de la station.

Sans leur implication et volonté de participer activement à cette session/shooting, le résultat n’aurait pas été le même. 

 

Julien Merken – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Eliot Pentecôte – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Ainsi, deux dameuses et leur conducteur ont pré-formé des hips, quarters, kickers et landing à peu près partout où c’était possible.

Un scooter électrique permettait de tracter les riders quand la neige imbibée de pluie devenait collante.

Une cavalière et son cheval de trait ont permis des runs en Snow Joering, une formule très… médiatique de faire du snowboard, mais qui a ses limites, celles du cheval bien évidemment.

Et puis il y a eu un shooting de nuit, oui de nuit, après 18h, dans les rues d’Avo.
Tous en possession d’une attestation et autorisation de travailler pendant les horaires du couvre feu, c’est avec une certaine gratitude que les membres de l’équipe ont passé trois heures à se peler le miches sous les projecteurs installés pour l’occasion.

Pour vous situer, c’était pendant les qualifs de Natural Selection, vous, vous étiez devant RedBull TV, nous, on se transformait en bâtonnet de glace façon Miko.

Titouan Bartet – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Je dramatise vous vous en doutez, on était p….n de trop contents d’être dehors, à rider, rigoler et passer du bon temps sur la neige.

Car oui, l’ambiance du groupe a participé à la réussite de cette semaine. Malgré toutes les contraintes et la météo, il n’y a pas eu une seule complainte ou agacement, toute monde profitait au maximum de chaque moment, bien conscient du privilège que nous vivions.

 

Et pourtant, tous les spots que nous avons ridé sont accessibles à chacun d’entre-vous.
Qu’il s’agisse de faire un run entre Avo et Morzine avec un dénivelé de 900 m, de construire un kicker sur le bord des pistes (non damée), d’agencer une ruelle en mini snowpark, les options pour prendre du fun sont nombreuses.

Sans compter que le park de la Chapelle est accessible à pieds, quelques tables et rails sont installés.

Pour les plus fainéants, il y a toujours les ascenseurs de résidences qui donnent accès à un centaine de mètres de ride entre les immeubles.

Les plus sportifs et équipés d’entre vous ont la possibilité de randonner sur les itinéraires balisés et sécurisés du domaine.

 

Julien Merken – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Cette parenthèse sur la station étant faite, revenons à notre semaine avec les riders français du team Quiksilver.

Je ne vais pas vous refaire l’historique de la marque fondée le siècle dernier en Australie (1969), Wikipedia vous renseignera mieux que moi https://fr.wikipedia.org/wiki/Quiksilver, mais je peux vous faire part des dernières évolutions au sein du segment snowboard français et plus particulièrement sur le renouvellement du team « France ».

Plusieurs young bloods ont intégré l’équipe plus ou moins récemment, certains sont issus de la compétition comme Titouan Bartet et Eliot Pentecôte. Julien Merken, le poulain de Mathieu Siboni de 15 ans, est quant à lui en équipe de France Espoirs de Slopestyle.

• Hugo Serra est un peu plus âgé ce qui l’oriente depuis deus saisons sur le circuit du Freeride World tour.
• Noé Chaby vient compléter le tableau avec un style très skate qui lui sera bien utile dans les rues d’Avo.

• Mathieu Crépel était là lui aussi, et autant vous dire que sa réputation de « tout replaquer » ne s’est pas démentie.

Six riders réunis pour la première fois dans une station fermée… mais entièrement à leur disposition.

Titouan Bartet – Avoriaz 2021 • © David Tchag

Comment vous expliquer la situation, imaginez que vous êtes pilote de F1 et que l’on vous propose d’utiliser les autoroutes (vides) pour faire une course avec cinq potes. En temps normal ce serait impossible et dangereux, mais le Covid à changé la donne et impose à la station et les riders d’exploiter de nouvelles possibilités et transformer les contraintes en créativité.

Résultat en images dans le report « Sun Gates Under The Rain ».

Remerciements à la station d’Avoriaz et ses équipes techniques, à Quiksilver Europe et ses membres, à Julien Mounier / Banging Bees et bien évidement aux riders qui n’ont rien lâché.

Réalisation David Tchag.

Hugo Serra – Avoriaz 2021 • © David Tchag